4 étapes pour percer dans le e-commerce: l'acquisition [Partie 2]


Après avoir expliqué la semaine dernière la base de la base qu’est le socle technique, penchons nous aujourd’hui sur l'étape suivantes. Cette semaine, le but va donc être de voir les différentes techniques d’ « acquisition », c’est à dire attirer les visiteurs et donc potentiels clients sur le site internet que tu as soigneusement élaboré grâce à mes conseils de génie.

Alors tu vas me dire que je radote, et tu as bien raison, mais je préfère quand même ré-insister sur ce point : il est extrêmement important que ton socle technique soit le plus solide possible avant de te lancer dans les étapes suivantes, sinon peu importe à quel point tu excelles dans la suite, si ton dispositif de base est bourré de failles alors ton affaire ne marchera pas.

C’est bon ? C’est rentré ?


Alors on y va !

Bon ok, peut-être pas l'idée du siècle...


Le SEO 

« Mais Jamy, pourquoi te met-tu soudainement à nous parler en chinois ? »

En fait, c’est de l’anglais. Le SEO est l’acronyme de « Search Engine Optimisation », il s’agit tout simplement de l’optimisation du référencement dit « naturel » de ton site internet sur les résultats de recherche google. En d’autre mots, c’est l’ensemble des techniques mises en œuvre pour améliorer la position de ton site web sur les pages de résultat. Va-t-elle apparaître tout en haut de la première page ? Ou en bas de la 37ème page ? Ce sont tes actions qui vont influencer cela.

« Mais Jamy, comment faire ? »

Eh bien, d’abord, il faut travailler sur le « content marketing », c’est à dire sur la création et la diffusion de contenu de valeur (comprend donc utile et informatif) dans le but de communiquer avec ton audience et de développer ta visibilité sur les moteurs de recherches ou les réseaux sociaux. 4 techniques à retenir ici : stratégie éditoriale, message ciblé (tu ne peux pas parler à tout le monde, faire un choix c’est renoncer), et technique de narration (le « storytelling », tu sais, le truc dont je t’ai parlé dans le premier article de ce blog, que tu as bien sûr lu entièrement tellement il est passionant.)


Ta stratégie éditoriale doit notamment prendre en compte le wording, c’est à dire les mots que tu utilises dans le titres de tes rubriques par exemple, ils doivent être ni trop vagues, ni trop précis (on oublie les titres à 5 lignes donc). Fais clair et concis. Les métadonnées, que j’ai abordé la semaine dernière, sont également à prendre en compte et donc à ne pas négliger.
Des étapes, encore des étapes...

Et comme je suis sympa, je te donne une petite astuce bonus : le « netlinking », aussi appelé « backlinking ». En gros, c’est faire en sorte que d’autres sites internet renvoient vers ton propre site. N’hésite donc pas à user du Take-And-Give : « je met le lien de ton site sur le mien, et tu met le lien du mien sur le tiens ». C’est beau l’entraide entre internautes, c’est la magie d’internet.

Le SEA

Les techniques que je viens d’expliquer demande un vrai travail et investissement de ta part. Mais bon, si t’as la flemme il y a toujours l’option du « Search Engine Advertising », soit le référencement payant. En gros, tu glisses un « petit » billet à Google, et lui il met ton site en avant dans les résultats de recherche. Par exemple, quand tu tapes « cristal vibrasons » sur google, le premier résultat tout en haut de la page est marqué comme étant une « annonce ». C’est le signe que le propriétaire a sorti son portefeuille pour se payer un petit bonus de referencement sur Google Adwords.

Le Community management 

Tu es jeune, dynamique, motivé, probablement entre 18 et 40 ans. Tu dois donc savoir à quoi je fais référence en parlant de « community manager ». Si non, c’est tout simplement l’interaction avec le public via les réseaux sociaux. Peu importe à quel point tu maudis Mark Zuckerberg, ces « influcenceurs », ou ces « youtubeurs », il va falloir t’y mettre comme tout le monde. Ce serait dommage de passer à côté d’un public aussi énorme tu ne penses pas ?

Alors on s’y met, on crée une page facebook, un compte twitter, un compte instagram, éventuellement une chaine youtube, et on poste trèèèèèès régulièrement !

Mais les échanges avec les consommateurs (aussi appelé B2C, Businness to Consumer) ne sont pas les seuls possibles. Ne zappe donc pas le B2B, c’est à dire le Business to Business, qui lui va plutôt passer par Linkedin, réseaux sociaux exclusivement professionnel.

Pour une présentation efficace de tes produits le mieux est encore de passer par une chaine youtube où tu pourras t’exprimer en personne face caméra pour faire la présentation complète et détaillée de tes produits. Penses à répondre aux questions que tes potentiels clients pourraient éventuellement te poser en commentaire ! Un doute qui persiste chez lui c’est assurément une vente en moins.


La création d’un forum pourrait également être un plus dans le cas où ta gamme de produits serait plutôt large et qu’il y aurait matière à échanger dessus. Pourquoi ne pas en profiter pour en faire une sorte de « SAV » où les réponses que tu apportes aux problèmes de tes clients resteraient publiques et pourraient donc en aider d’autres avec le même problème ? Crois moi, ta boite mail ne s’en porterait que mieux.

Pas tant la glande que ça en fait !

Le Market Place 

Amazon, la Fnac, Cdiscount… Quoi de mieux pour maximiser la visibilité de tes produits que de passer par les « market place » les plus puissants du web ? Alors bien sûr, ils sont pas spécialement connus pour faire la charité donc ils te prélèveront une commission sur chacune de tes ventes, mais ça sera quand même beaucoup plus rentables pour toi. Surtout que les utilisateurs ont tendances à comparer les prix sur ces plateformes, vise donc le meilleur prix pour être sûr de passer devant tes potentiels concurrents et apparaître en premier dans les recherches !

→Attirer le client, c’est tout un art et ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Retiens donc bien : Référencement, community management, market place, aujourd’hui incontournables pour tout entrepreneur qui souhaiterait se lancer dans le e-commerce.

Une fois que le potentiel client est arrivé sur ton site, il faut maintenant l’inciter à acheter ton produit. ‘Mais mon dieu Jamy, comment puis-je faire ça ? Ça m’a l’air terriblement compliqué. ». Pas de panique, nous aborderons les techniques indispensables. dans l’article de la semaine prochaine.





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